• Joseph Kpossou

fibrome utérin symptômes

Dernière mise à jour : 4 nov.

fibrome utérin symptômes: Les fibromes utérins encore appelés myomes, méomyomes ou fibromyomes sont des tumeurs bénignes en général non cancéreuses situées sur la paroi de l’utérus, de façon isolée ou en groupe. Il apparaissent notamment chez les femmes après l’âge de 30 ans. Leur taille peut varier de la grosseur d’un pois à celle d’un pamplemousse, voire davantage.


Très souvent, les fibromes sont asymptomatique. Cependant, ils peuvent parfois mettre le victime dans un état d'inconfort être et entrainer des saignements abondants pendant les règles, toutes sortes de douleurs et des envies fréquentes d’uriner. Dans certains cas, ils peut provoquer des problèmes de fertilité.

Il existe trois différents types de fibromes dont le nombre, la forme et la taille varie d'une femme à l'autre. Nous avons:

  • les fibromes intramuraux (le type de fibromes le plus courant) sont situés dans le myomètre,

  • les fibromes sous-séreux se développent vers l’extérieur de l’utérus,

  • les fibromes sous-muqueux ou endocavitaires sont plus rares et grandissent sous l’endomètre, pouvant alors occuper un certain espace dans la cavité utérine.



Quelle sont les causes des fibromes?

Le fibrome utérin est une affection fréquente qui touche surtout les femmes après 30 ans. On estime qu’environ 30 à 50 % des femmes de plus de 30 ans en sont atteintes1, ce pourcentage augmentant avec l’âge. La cause de leur apparition est peu claire, mais différents facteurs de risque sont connus pour favoriser leur développement :

  • des antécédents de fibromes dans la famille au 1er degré (mère, sœur),

  • l’origine ethnique : les fibromes sont plus fréquents chez les femmes afro-américaines. Leurs fibromes sont souvent plus gros, plus nombreux et apparaissent à un âge plus précoce,

  • les fluctuations hormonales : les hormones sexuelles (œstrogènes et progestérone) jouent un rôle dans la croissance des fibromes, qui n’apparaissent donc pas avant la puberté et cessent souvent de croître à la ménopause. La grossesse est quant à elle propice à l’apparition et/ou la croissance des fibromes,

  • le surpoids et l’obésité,

  • la nulliparité,

  • l’apparition des règles avant 12 ans,

  • la consommation d’alcool.


Comment se manifeste les fibrome utérins?


Les fibromes, dans la grande majorité des cas, sont asymptomatiques. Certains fibromes passent inaperçus pendant des années et ne sont découverts qu'au cours d'un examen médical comme une échographie. D'autres engendrent des symptômes qui peuvent être gênants pour la patiente. Quand des symptômes surviennent, il s'agit généralement de saignements abondants pendant les règles ou en-dehors ; de douleurs abdominales, dans le bas du dos, ou lors des rapports sexuels ; d'envies fréquentes d'uriner ou de constipation. Un examen gynécologique suivi d'une échographie permet de confirmer le diagnostic. Certaines femmes ressentent une sensation de masse dans le bas ventre lorsque le fibrome est d'une taille importante. Il est également possible qu'une douleur intense et brutale apparaisse lorsqu'il s'agit d'un fibrome pédiculé qui se tord sur son pied : il est alors urgent d'intervenir chirurgicalement pour éviter une nécrose du fibrome. La présence d'un fibrome peut également être suspectée lorsqu'il y a des difficultés à concevoir un enfant, le fibrome pouvant gêner la nidation de l'embryon. Enfin, le Dr Katty Ardaens, gynécologue à Lille, ajoute que "64% des femmes souffrant d'un fibrome utérin se disent fatiguées et stressées, contre 43% des femmes sans fibrome".



Soin des fibromes

Les patientes qui souffrent de fibromes asymptomatiques bénéficient généralement d’une simple surveillance régulière. Quand les symptômes deviennent remarquables et gênants, une prise en charge thérapeutique est envisagée et dépend de la taille du fibrome, de son emplacement, du nombre de fibromes, et de l’âge de la patiente c'est à dire si elle est ménopausée ou pas.

Nous avons le traitement chirurgical et le traitement médicamenteux:

1) Le traitement chirurgical

L’exérèse du fibrome est pratiquée soit par myomectomie (ablation du fibrome seul), soit par hystérectomie totale ou subtotale (résection d’une partie ou de la totalité de l’utérus).

Cette intervention chirurgicale peut être réalisée par laparotomie, laparoscopie ou hystéroscopie en fonction de l’anatomie et de la topographie du ou des fibromes.

La myomectomie comporte un risque de récidive, mais permet dans la mesure du possible de conserver l’utérus en vue d’une éventuelle grossesse future. L’hystérectomie, quant à elle, élimine le risque de survenue d’un autre fibrome utérin, mais rend impossible une grossesse ultérieure.

2) Les traitements médicamenteux

Aucun médicament ne permet d’éliminer un fibrome utérin dans la médecine moderne. Cependant, un traitement médicamenteux peut traiter les symptômes gênants, et dans certains cas, réduire la taille du fibrome. Puisque le myome utérin est hormono-dépendant, un traitement hormonal est souvent proposé. Mais dans la médecine traditionnelle, il existe un traitement naturel efficace pour réduire considérablement les fibromes.

Les progestatifs permettent de limiter les saignements abondants pendant ou en dehors des règles. Ils peuvent être prescrits par voie orale ou sous forme de dispositif intra-utérin (stérilet).

L’utilisation de l’Ulipristal, modulateur des récepteurs à la progestérone, peut être indiquée afin de réduire le volume du fibrome. Il peut être prescrit sous forme de cures, ou en traitement préopératoire. Cependant, son utilisation comporte des risques d’atteinte hépatique sévère. La prescription de ce traitement est contre-indiquée en cas d’anomalie du foie, et soumise à un contrôle régulier (mensuel) du bilan hépatique.

En cas de fibrome particulièrement volumineux ou d’anémie causée par des saignements trop importants, des analogues de la gonadolibérine (GnRH) sont prescrits. Ils permettent de réduire le fibrome de volume. Leur effet est toutefois temporaire, et leur indication est privilégiée avant une intervention chirurgicale ou jusqu’à la ménopause (période propice à la disparition des symptômes).

D’autres traitements (comme l’acide tranexamique) peuvent être envisagés pour diminuer les saignements en influant sur la coagulation.

Des traitements antalgiques aident à réduire les douleurs pelviennes.

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